Nantes et Saint-Herblain : Royal de Luxe à Bellevue, l’aventure continue…en voiture

C’est le cinquième acte théâtral qui commence ce lundi à Bellevue : « La Fiat 500 tableau d’école ». Un projet qui a commencé en 2019 et qui devrait continuer plusieurs années.

C’est un laboratoire artistique à ciel ouvert, intitulé « Grand Bellevue ». Ce projet, initié et soutenu par Nantes Métropole, les  villes de Nantes et de Saint-Herblain. Il fait corps avec le plan de renouvellement urbain de ce quartier dit « sensible ».

Mais quel est le but de cette magie poétique inspirée du théâtre populaire qui accompagne ces habitants depuis 2019 ?
Royal de Luxe veut avant tout : « Révéler une identité qui transcende les différences. Transformer en profondeur la relation que les habitants entretiennent avec leur quartier. Ainsi que la vision qui en est donnée à l’extérieur, de les rendre fiers. »

L’histoire créée par Royal de Luxe a débuté à Bellevue avec une œuvre pérenne : un réverbère à nœuds.

Puis par la suite, l’arrivée de « Monsieur Bourgogne », campeur solitaire, qui avait passé ses vacances sur la façade d’un immeuble en compagnie de sa Fiat 500 accrochée sur une autre façade d’immeuble.
Cet été c’était un spectacle sous une forme théâtrale appelée « Miniatures ». Les actions secrètes de Royal de Luxe s’enchaînent ensuite avec l’arrivée, dans le quartier Bellevue, du personnage haut en couleur de « Mémé Rodéo ».

Ce lundi, « Monsieur Bourgogne » a fait une découverte, la petite sœur de sa Fiat 500 : une Fiat 500 « tableau d’école » ! Cette petite voiture italienne et mythique est recouverte comme un tableau d’école, de peinture verte…
Les enfants des écoles maternelles et élémentaires pourront dessiner et écrire librement directement sur cette petite voiture.

Ainsi ; petite info secrète : « Monsieur Bourgogne » a envoyé aux enfants une petite lettre, la voici :

La « Fiat 500 tableau d’école » sera installée par période de cinq jours. Dans les sept groupes scolaires aux dates notées ci-dessous, première halte à l’école Lucie Aubrac du 3 au 7 février 2020.

 

Source : France Info https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/nantes-saint-herblain-royal-luxe-bellevue-aventure-continueen-voiture-1782943.html

La liberté ne fait plus peur, au contraire, elle attire.

Les Français toujours plus attirés par l’entrepreneuriat

 

Le développement des micro-entreprises et de la startup nation a boosté le statut d’entrepreneur. Désormais lancer sa boîte n’a (presque) plus rien d’étonnant. Au contraire, l’idée séduit même de plus en plus sérieusement les Français.

Si la sécurité du CDI a longtemps fait rêver les Français, la tendance est désormais à l’entrepreneuriat. La liberté ne fait plus peur, au contraire, elle attire. Qu’il s’agisse de création ou de reprise d’entreprise, ⅓ des Français se disent tentés par l’aventure d’après l’étude réalisée par OpinionWay en janvier dernier dans le cadre du Salon des Entrepreneurs, sur 1070 personnes âgées de 18 ans et plus. Ce taux atteint même les 50% chez les 18-34 ans.

Le mouvement, stable comparé à l’an dernier, touche autant les cadres que les ouvriers (41%).

Un lancement prévu d’ici deux ans

L’envie d’entreprendre des Français n’est pas nouvelle mais la démocratisation du statut d’auto-entrepreneur, portée par la mise en avant de nombreuses startups, l’a bien boostée. Entre 2009 et 2016, le nombre de création d’entreprises stagnait autour des 250/300 000 ouvertures par an. Fin 2017, il atteignait les 550 000. En simplifiant les procédures administratives, le gouvernement a donc aidé les Français à sauter le pas.

Plus qu’une envie, l’entrepreneuriat s’inscrit comme un projet mûri et réfléchi. Ainsi, 54% des personnes interrogées disent vouloir se lancer d’ici deux ans contre 34% en 2016 et 31% ont déjà préparé leur projet contre seulement 17% en 2016.

Loin d’être un rêve, le statut de patron séduit sérieusement les Français. Mais l’alignement des allègements de cotisations des auto-entrepreneurs sur ceux des entrepreneurs (avec un rabais de 50% seulement la première année au lieu de trois ans dégressifs de -75% à -25%), passée en ce début d’année 2020, pourrait doucher les ambitions entrepreneuriales de certains Français.

La prise de décision, une angoisse pour 82 % des dirigeants français

 

Si les managers et les dirigeants semblent habitués à la prise de décision, cet exercice n’est pas sans difficulté pour eux. Etouffés par les données, ils sont très anxieux à l’idée de se tromper d’après une étude menée par Oracle Netsuite, spécialiste du changement en entreprise, auprès de 1000 dirigeants français et européens (managers ou supérieurs).

Le monde de l’entreprise serait-il facteur d’angoisse ? Pour les dirigeants d’entreprise interrogés par Oracle Netsuite, la réponse est positive. Pour 82% d’entre-eux, prendre une décision dans le cadre professionnel est beaucoup plus angoissant que de le faire dans la sphère privée.

Comme principaux facteurs d’angoisse, les intéressés citent la peur d’impacter négativement le chiffre d’affaires de l’entreprise (43%), de nuire à leur réputation (23%) et même de perdre leur emploi pour 13% d’entre eux.

Un sentiment qui est exacerbé dans les organisations se considérant comme “les plus performantes » : 62% de leurs responsables préfèrent prendre une décision moins risquée même si elle peut conduire à une baisse des performances espérées.

La donnée, principale point de crispation des dirigeants

Et les données ne sont pas vraiment d’une grande aide pour les dirigeants. La quasi-totalité des sondés s’estiment (99%) submergés par celles-ci.

Près de 7 managers sur 10 reconnaissent suivre leur instinct sans véritablement s’appuyer sur les datas à leur disposition. En ce sens, l’usage de robots capables de “sortir” les chiffres les plus pertinents pourrait constituer un atout de taille dans la prise de décisions. L’idée tente d’ailleurs plus d’un dirigeant français sur deux contre seulement 33% de leurs homologues britanniques.

Deux autres facteurs de stress sont avancés par les Français : le manque de temps et la complexité du processus. En effet, près d’⅓ des managers et dirigeants de l’Hexagone estiment qu’ils ont bénéficié de moins de temps pour prendre des décisions cruciales en 2019 qu’en 2018. Et 21% soulignent également l’implication de davantage de membres dans ces processus. Ce qui complexifie obligatoirement les débats et les compromis. Aux Etats-Unis, ce taux monte même à 51% .

Un bilan en demi-teinte

Les dirigeants français sont plutôt optimistes quant à la croissance de leurs entreprises (49%). Ils le sont nettement moins (27%) sur la capacité d’ajuster la stratégie globale de l’entreprise en fonction de l’analyse des données.

Un quart des sondés considère, plus globalement, que la hiérarchie ne fournit pas un plan de réussite assez clair. Un chiffre qui fait écho à la défiance des dirigeants envers leurs supérieurs. En cas de décision difficile à prendre, 15% d’entre eux se tourneraient vers leur N+1. Contre 39% vers leurs collègues et 21% vers des homologues d’autres entreprises.

Source : Maddyness https://www.maddyness.com/2020/02/12/dirigeants-francais-anxieux-prises-decision-etude/

 

Faut-il tout partager avec ses collègues ? Témoignages

Au travail, parler de soi et se dévoiler est un art délicat. Alors que de plus en plus d’entreprises encouragent à faire tomber les barrières entre vie personnelle et vie professionnelle, comment savoir où placer la limite ? Comment être soi, sans se desservir ? Peut-on parler de ses opinions politiques ou son orientation sexuelle, peut-on confier ses secrets, sans craindre que cela soit utilisé à nos dépends ? Ou faut-il tout garder pour soi ? Alicia, Camille, Pierre et Chloé nous racontent leurs histoires, ce qu’ils en ont appris, et comment ils ont trouvé (ou pas), un juste milieu.

Collègues
Collègues

Quand se confier sur ses ressentis peut se retourner contre soi

« Depuis quelques mois, une nouvelle manager avait rejoint notre équipe et menait la vie dure à tout le monde, sans raison apparente. Et elle était particulièrement cuisante avec moi. Elle avait des propos et des comportements parfois déplacés, souvent incorrects. Il lui arrivait de me hurler dessus, de me qualifier de “personne fragile” ou même de m’humilier dans l’open-space. Étant de nature hypersensible, c’était une situation particulièrement difficile à vivre.

Alors avant d’atteindre un point de non-retour, j’ai essayé de désamorcer la situation en lui parlant directement. Je me suis confiée avec diplomatie sur mon hypersensibilité, sur ce que je ressentais et sur ce que son comportement provoquait chez moi. J’espérais qu’en m’ouvrant de cette manière, cela la ferait réfléchir et arrêter ses attaques incessantes. Sur le moment, elle m’a effectivement présenté ses excuses et m’a assuré qu’elle arrêterait d’agir ainsi.

J’espérais qu’en m’ouvrant de cette manière, cela la ferait réfléchir et arrêter ses attaques incessantes.

Cette accalmie a duré quelques jours, puis a repris de plus belle. Elle s’est même nourrie de ce que je lui avais confié pour appuyer là où ça fait mal. Il m’est arrivé d’avoir les larmes aux yeux tellement ses comportements étaient abusifs, et elle en profitait pour justifier mes réactions en me rappelant que ma situation familiale compliquée – sur laquelle je m’étais livrée auprès d’elle – me rendait fragile.

Aujourd’hui, je réalise qu’il ne faut pas tout dire. Certaines choses sont du domaine de l’intime et ne peuvent pas être exposées dans le cadre professionnel… sous peine d’être utilisées contre nous. Heureusement, il y a aussi de belles rencontres dans le monde professionnel, on peut évidemment s’y faire des amis et se confier sur qui on est. Mais il faut prendre le temps, jauger, et ensuite s’adapter. Je pense qu’il faut faire confiance à ses ressentis, c’est l’assurance de n’avoir aucun regret. Parfois cela fait mal, mais parfois cela fait naître de belles relations ! »

Certaines choses sont du domaine de l’intime et ne peuvent pas être exposées dans le cadre professionnel… sous peine d’être utilisées contre nous.

Alicia, consultante dans le digital.

Quand l’amitié est challengée par des difficultés sur le plan professionnel

« J’ai eu la chance de me faire des amis dans toutes les entreprises pour lesquelles j’ai travaillé. Lors d’une précédente expérience, j’avais donc de très bonnes relations avec toute mon équipe… et une relation plus proche avec l’un de ses membres. Nous partagions beaucoup sur le travail, sur nos préoccupations du moment, nos projets, nos plans pour le week-end, etc. Petit à petit, nous sommes devenus des confidents l’un pour l’autre, jusqu’à échanger sur nos relations ou encore nos problèmes familiaux. Cette relation présentait néanmoins une particularité qui n’est pas anodine : nous avions un rapport hiérarchique, et j’étais sa responsable.

Tout se passait à merveille jusqu’au jour où notre entreprise a connu quelques difficultés financières. Nous savions que nous ne pourrions pas atteindre nos objectifs. Naturellement, les managers et moi-mêmes étions contraints de devenir de plus en plus exigeants, de demander davantage à nos équipes et de prendre des décisions parfois difficiles.

Cette situation tendue, l’ambiance morose de l’entreprise et notre rapport hiérarchique ont commencé à peser sur notre relation professionnelle. D’autant plus que cette personne, qui était devenue mon amie, considérait avoir une place “privilégiée” du fait de notre amitié. Pire, cela nuisait au moral de l’équipe qui ne pouvait ignorer la nature de nos relations et risquait de se sentir lésée.

Cette personne, qui était devenue mon amie, considérait avoir une place “privilégiée” du fait de notre amitié.

Fallait-il mettre de la distance entre nous ? Cesser de nous voir en dehors du travail ou nous confier sur nos vies respectives ? Comment lui parler des difficultés de mon quotidien professionnel et lui demander son avis alors qu’elle pouvait être directement impactée par les décisions que je devais prendre ? Plutôt que de mettre une distance qui aurait causé du tort à nos rapports pro autant que perso, nous avons fini par en parler ouvertement. Il était nécessaire pour moi de m’assurer que notre amitié n’aurait pas un impact négatif sur l’ensemble de l’équipe.

Dans les situations complexes comme celles-ci, je pense qu’il est important de re-clarifier les limites entre ce qui relève du professionnel et du personnel. Finalement, et parce que nous avons choisi de régler le problème en bonne intelligence, nous avons pu continuer à faire nos afterworks, à nous sentir en confiance, sans que le travail et nos résultats soient affectés. »

Je pense qu’il est important de re-clarifier les limites entre ce qui relève du professionnel et du personnel.

Camille, responsable commercial.

Quand cacher son orientation sexuelle était une précaution inutile

« Je suis homosexuel depuis aussi longtemps que je me souvienne. Ma famille et mes amis l’ont toujours accepté et j’en ai donc parlé ouvertement à mes collègues dès le début de mon contrat d’alternance. Ils l’ont tous bien pris… sauf 2-3 collègues aux tendances tradi refoulées qui se sont permis de faire des blagues déplacées et moyenâgeuses. Venir chaque matin au travail est rapidement devenu une épreuve.

J’ai fini mes études, trouvé un travail à Paris et, refroidi par cette expérience. Je me suis promis de ne pas parler de mon orientation sexuelle à mes nouveaux collègues. J’ai “joué l’hétéro” pendant près de deux ans. J’ai caché une partie de moi. Je n’en ai pas réellement souffert mais ça m’a contraint à mettre une vraie barrière entre ma vie pro et ma vie perso. J’étais évasif sur mes week-ends, je n’invitais pas mes collègues en soirée avec mes amis et j’évitais certains sujets sensibles.

J’ai caché une partie de moi. Je n’en ai pas réellement souffert mais ça m’a contraint à mettre une barrière entre ma vie pro et ma vie perso

Un jour, une collègue a découvert mon soutien au mouvement LGBT et m’a tendu quelques perches autour d’un café. J’ai joué l’innocent jusqu’à ce qu’elle revienne à la charge quelques jours plus tard. Elle m’a confié que la plupart de mes collègues avaient des doutes sur le sujet depuis le début. J’ai confirmé ses doutes et elle s’est montrée très ouverte, j’ai l’impression qu’elle était vraiment contente que j’ôte mon masque. Alors j’en ai parlé petit à petit quand l’occasion se présentait, puisque c’était devenu inutile de continuer à le cacher.

Mes collègues ont été incroyables. Ils ont eu la délicatesse de se contenter d’acquiescer ou de sourire quand je le glissais dans la conversation. Sans pour autant en faire un sujet de discussion ou de ragot. Je ne dirais pas que ça a changé mon quotidien ou mon comportement au travail, mais je me sens mieux de ne plus devoir jouer un rôle. Je suis toujours sur la retenue quand je parle de ma vie privée. Mais je ne vis plus dans le stress de lâcher une bombe qui pourrait m’exploser au visage.

Je me sens mieux de ne plus devoir jouer un rôle. Je suis toujours sur la retenue quand je parle de ma vie privée, mais je ne vis plus dans le stress constant.

J’ai changé de job plusieurs fois par la suite et j’ai toujours adopté la même attitude : je n’en parle pas ouvertement mais je suis transparent si on me pose la question. Ça fonctionne plutôt bien. En tout cas, je dirais qu’il ne faut pas faire d’une mauvaise expérience une généralité et s’adapter à notre environnement. »

Pierre, ingénieur dans une ONG

Quand jouer les durs ne paie pas

« Je suis ambitieuse et j’ai longtemps travaillé dans des entreprises assez traditionnelles. Je savais que je partais avec un challenge supplémentaire, du fait que je sois une femme jeune, par rapport à mes homologues masculins.

J’ai eu la chance d’accéder assez rapidement à un poste à responsabilité, avec une équipe d’une dizaine de personnes et un budget de plusieurs millions d’euros à gérer. Parce que c’était difficile, parce que j’ai dû faire face à beaucoup d’adversité, et parce que je cherchais à être crédible, je me suis créé une carapace. Je ne parlais pas de ma vie personnelle, je ne cherchais pas à me faire des amis au travail. D’ailleurs, je ne pense pas avoir été particulièrement appréciée de mon équipe à cette époque. À choisir entre l’amitié et le respect, mon choix était clair.

À choisir entre l’amitié et le respect, mon choix était clair.

Après 3 ans de bons et loyaux services, ma direction a recruté une autre personne pour “m’épauler” et m’a rapidement mise au placard. Un vrai coup dur pour moi. J’ai cherché à me refaire une place pendant quelques semaines avant de comprendre que c’était inutile. Alors j’ai commencé à chercher un nouveau job tout en restant en poste et je me suis beaucoup remise en question.

Petit à petit, n’ayant plus réellement de responsabilités, j’ai relâché la pression et j’ai commencé à m’ouvrir davantage à l’équipe. J’ai enlevé mon “masque de fer” , je ne dirais pas que nous sommes devenus amis, mais je sens que j’ai noué un contact différent. Ils m’aidaient plus volontiers, je sentais moins d’opposition de leur part au quotidien. Je ne sais pas si j’aurais dû être plus “friendly” et davantage ouverte avec eux dès le départ, car je reste persuadée que certaines situations exigent une vraie dissociation pro/perso. Mais je réalise qu’il y a sans doute un juste-milieu… que je cherche encore. »

Je ne sais pas si j’aurais dû être plus “friendly” avec eux dès le départ, car je reste persuadée qu’il faut une vraie dissociation pro/perso, mais il y a sans doute un juste-milieu…

Chloé, ex-property manager dans l’immobilier

Quatre histoires qui nous montrent qu’il n’y a pas de règle universelle quand on parle de relations humaines au travail. Et quand il s’agit de déterminer le degré de proximité que l’on peut se permettre – ou que l’on souhaite atteindre – avec ses collègues. Sébastien Hof, psychologue du travail, explique que cette proximité dépend principalement de la culture de l’entreprise et la nature des relations qui s’y développent : « est-ce un collectif bienveillant, est-ce qu’il y a de la défiance dans les rapports humains ? La notion de confiance est très importante, même plus que celle de proximité. »

Détecter ces signaux et déterminer les limites des échanges que l’on peut avoir avec ses collègues demande donc une véritable intelligence émotionnelle. Les collaborateurs les plus appréciés et heureux dans le monde du travail sont en effet ceux qui disposent d’un haut quotient émotionnel. Leur permettant de maîtriser leur comportement et de tenir compte des subtilités de la vie sociale pour prendre les meilleures décisions. En étant capable de “décoder” les autres, ils sont plus à même de déterminer ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas dévoiler.

 

Source Welcome To The Jungle :  https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/tout-partager-se-confier-collegues?fbclid=IwAR2KymYWp8VGdqkwLvAm71LpELdQQ2L5b-9YO6UH0OMB9cZcN7WaBo_z2C8

Nantes : La nouvelle ligne de Navibus entrera en service mardi

La mise en service est imminente. Annoncée pour le début de l’année 2020, la nouvelle ligne de Navibus appelée N2 sera inaugurée dès la semaine prochaine, plus précisément mardi. De part et d’autre de la Loire, entre le Bas Chantenay et le Hangar à Bananes. Les aménagements lancés depuis quelques semaines pour accueillir cette nouveauté se terminent. Le premier bateau partira à 16h10 du quai Wilson, sur l’île de Nantes.

La TAN vient de publier sur son site Internet les horaires de la nouvelle navette fluviale. Elle reliera la grue grise à la grue noire en 6 minutes avec un départ toutes les 20 minutes, de 7h à 20h (minuit le week-end et l’été). « Elle s’adressera davantage un public loisirs qu’à des habitants effectuant un trajet domicile-travail », expliquait à l’époque Bertrand Affilé, vice-président de Nantes métropole.

Nantes Métropole

@NantesMetropole

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Sur la Loire, 4 nouvelles navettes vont faire leur apparition entre 2020 et 2023 : http://bit.ly/Navettes-fluviales 

Vidéo intégrée

Quatre lignes au total

Deux autres lignes sont envisagées pour une mise en service en 2022. L’une partira du Bas-Chantenay pour relier un nouvel embarcadère baptisé Trentemoult Aval, à l’ouest du village rezéen, près de l’œuvre Le Pendule de l’artiste Roman Signer. L’autre liaison fluviale effectuera des allers-retours entre Gare maritime et Trentemoult Aval.

Enfin, une quatrième nouvelle ligne, à vocation touristique, devrait être mise en service en 2023 pour relier Trentemoult-Roquios, l’Arbre aux hérons, le Hangar à bananes, la Gare maritime et le Parc des chantiers.

Navibus
Navibus

Source 20 minutes : https://www.20minutes.fr/nantes/2713331-20200207-nantes-nouvelle-ligne-navibus-entrera-service-mardi

Projet Grand Bellevue Nantes

Réussir ensemble Bellevue

Depuis plusieurs années, Nantes et Saint-Herblain s’attachent, chacune de leur côté, à rénover le quartier Bellevue, à améliorer le cadre de vie de ses habitants et à inscrire le territoire dans une dynamique de développement. Aujourd’hui, avec Nantes Métropole, elles se rassemblent pour construire avec les habitants un seul et même projet de territoire : le Grand Bellevue.

Pendant plusieurs années, les deux villes se sont attachées, chacune de leur côté, à rénover le quartier, à améliorer le cadre de vie de leurs habitants et à inscrire le territoire dans une dynamique de développement. Depuis novembre 2014, elles construisent ensemble et avec les habitants un seul et même projet de territoire : le Grand Bellevue.

Construire ensemble 

En effet, à l’ouest de Nantes, le quartier de Bellevue est à cheval sur deux communes : Nantes et Saint-Herblain. Il compte environ 19 000 habitants, répartis entre la Ville de Nantes (10 800 habitants) et Saint-Herblain (8 000 habitants).

Pendant plusieurs années, les deux villes se sont attachées, chacune de leur côté, à rénover le quartier, à améliorer le cadre de vie de leurs habitants et à inscrire le territoire dans une dynamique de développement. Depuis novembre 2014, elles construisent ensemble et avec les habitants un seul et même projet de territoire : le Grand Bellevue.

La conduite du projet a été confiée au cabinet d’architectes et d’urbanistes Bécard & Palay, aujourd’hui Bécardmap. Pour Laurent Bécard, urbaniste, il s’agit de concevoir une vision à long terme de la transformation du quartier tout en agissant concrètement à 2 ans, à 5 ans pour que, petit à petit, le quartier se transforme.

En effet, la vision à long terme s’inscrit dans un schéma directeur.

C’est à dire, il trace la feuille de route du projet global pour une mutation progressive et en profondeur du quartier. Logement, espaces publics, trame verte, développement économique… Le schéma directeur prend en compte tous les volets du projet Grand Bellevue.

Pour un quartier vivant et attractif

Le projet pour Bellevue s’appuie ainsi sur quatre grandes orientations :

  • soutenir l’emploi et le développement économique
  • favoriser les liens entre les habitants
  • favoriser la réussite des enfants et des jeunes
  • aménager un quartier à vivre, agréable et sécurisé.

Pour conclure, le schéma directeur propose une mutation en douceur mais très profonde du quartier. Pour en faire un grand quartier populaire, vivant et attractif. La plupart des projets sont définis avec les habitants dans le cadre d’un atelier permanent. Pour permettre la mise en œuvre de ces projets, une concertation préalable à la création d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) est en cours.
Vie économique et sociale, jeunesse, culture et citoyenneté, mais aussi réhabilitations, construction de logements neufs et d’équipements, aménagement des espaces publics.

En effet, les actions, engagées sur les deux communes depuis plusieurs années, portent leurs fruits.

Le projet Grand Bellevue en vidéo :


Le Projet Grand Bellevue par NantesMetropole

 

Source : Nantes Métropole
https://www.nantesmetropole.fr/decouverte/les-grands-projets/le-projet-grand-bellevue-86243.kjsp

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Buroo® Espace
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Nantes : une ville innovante !

À Nantes, on invente les panneaux solaires du futur

Ils sont souples, ultra-légers, semi-transparents et durables. Les propriétés innovantes des films solaires mis au point par l’entreprise nantaise Armor ouvrent de nouvelles perspectives pour la production d’énergie renouvelable.

 

Et si c’était à Nantes (Loire-Atlantique) qu’étaient conçus les panneaux photovoltaïques du futur ? C’est le pari lancé par Armor, société fondée en 1922. Spécialisée dans les encres et les cartouches d’impression. Elle mène depuis une dizaine d’années des travaux de recherche et développement pour mettre au point une « innovation de rupture » dans le domaine du solaire (selon les mots de son PDG, Hubert de Boisredon). En lien avec des scientifiques de l’Institut national de l’énergie solaire (INES), elle a lancé un film ultra-fin et d’une grande légèreté (450 g/m²) dénommé Asca.

« Sa flexibilité et sa souplesse changent la donne par rapport aux panneaux rigides que nous connaissons aujourd’hui, poursuit-il. Ces qualités lui permettent d’épouser des formes arrondies ou complexes et de couvrir des dômes par exemple ». Autre atout : le film est translucide. Ce qui permet de le déployer sur des surfaces vitrées, comme c’est déjà le cas sur des serres agricoles. En laissant passer la lumière tout en la transformant en électricité. La technologie nantaise permet de développer de nouveaux revenus pour les maraîchers de la région. Enfin, Armor met en avant la « durabilité » de sa solution. « A la différence des panneaux classiques, Asca contient des éléments d’origine organique et non des métaux rares, avance Hubert de Boisredon. Il est donc écologique et parfaitement recyclable. »

Recouvrir les gratte-ciels de Dubai

Cette petite révolution a déjà séduit des clients dans le monde entier. Ils se pressent autour du berceau de ce film capable de produire une énergie propre et durable. Ce savoir-faire « made in France » s’est ainsi déjà déployé en Afrique. Au Togo, l’entreprise a passé un partenariat avec l’Unesco. Dans le cadre d’une opération de soutien à l’éducation, afin de mettre à disposition de plus de 200 écoliers des kits solaires. Une pochette dotée d’un film photovoltaïque. Elle permet aux enfants de charger une lampe mobile durant la journée d’école. Elle leur apportera, le soir, la lumière indispensable pour étudier, dans une région où l’accès à l’énergie fait cruellement défaut.

Dans un autre ordre d’idées, c’est à Dubai qu’Armor prospecte désormais, afin de recouvrir les gratte-ciels de son film organique. L’entreprise nantaise a vu dans les ambitions de l’émirat une opportunité stratégique. En effet, l’État veut y atteindre une puissance installée d’énergie renouvelable de 1 gigawatt par an. « Les surfaces verticales vitrées vont devenir un enjeu à Dubaï et notre film peut tout à fait les recouvrir ». Explique Hubert de Boisredon.

Améliorer les rendements pour s’imposer

Forte de ces avancées, l’entreprise nantaise poursuit aujourd’hui ses travaux de recherches. Objectif : parvenir à faire progresser les rendements offerts par le film photovoltaïque, qui restent bien inférieurs à ceux des technologies actuelles. Si certains modules sur le marché dépassent des rendements de 20 %, « ils sont de l’ordre de 5 à 8 % pour les films », explique Hubert de Boisredon. Le PDG de l’entreprise souligne toutefois le bon bilan environnemental de son innovation. « Le temps de fonctionnement du film nécessaire pour compenser les émissions de CO2 liées à sa production n’est que de 4 à 6 mois. Contre un an et demi à deux ans pour un panneau ».

En parallèle des travaux scientifiques, un outil de production a été conçu. Capable de réaliser 1 million de m² de film Asca par an. « Le démarrage de la production est nécessaire pour que nous entrions dans une dynamique vertueuse. Elle permettra de faire baisser les coûts », explique le PDG d’Armor. Le déploiement de plusieurs démonstrateurs pilotes est actuellement en réflexion.

Sources : Le Parisien

http://www.leparisien.fr/environnement/transition-connectee/a-nantes-on-invente-les-panneaux-solaires-du-futur-17-12-2019-8216619.php

Buroo Espace Centre d’Affaires Nantais

Salon des Industries du Grand Ouest 2020

Rencontrez vos partenaires pour les solutions de demain. L’édition 2020 sera placée sous le signe de l’industrie durable.

 

L’édition 2020 sera placée sous le signe de l’Industrie Durable. En effet, pour sa 17ème édition c’est ce thème majeur pour l’industrie qui a été choisi par le comité d’organisation et qui fera l’objet entre autres d’une grande conférence plénière.

Tout d’abord, le Salon Industrie Grand Ouest se positionne comme un salon d’affaires multi-filières mais aussi comme la vitrine des innovations et solutions industrielles.
Véritable source d’informations sur les technologies porteuses de développements industriels et économiques, le salon vous offre l’opportunité de visualiser votre chaîne de partenaires et de sélectionner de nouveaux fournisseurs capables de réduire vos coûts et le temps de production.

 

LES 5 BONNES RAISONS DE VISITER LE SALON

  •   RÉFÉRENCER de nouveaux partenaires industriels
  •   ANTICIPER les mutations économiques et technologiques, opérer sa veille technologique
  •   MULTIPLIER les opportunités de business
  •   AUGMENTER son réseau de relations
  •   ACCROÎTRE sa productivité

Associé aux 500 exposants présents, un programme de conférences vous permet de rencontrer les experts, d’anticiper les prochaines avancées technologiques, les programmes d’investissements et de recherche des secteurs majeurs de l’industrie.

 

VOS PARTENAIRES POUR LES SOLUTIONS DE DEMAIN !

En effet, tous les 2 ans à Nantes et depuis près de 30 ans, le salon Industrie Grand Ouest est le rendez-vous fixé par les entrepreneurs industriels à leurs marchés clients.

Au sein d’un territoire dynamique et innovant, le salon du Grand-Ouest rassemble une offre complète de produits, équipements, services & solutions en matière de sous-traitance et de production industrielle.

De plus, les donneurs d’ordres nationaux et locaux y rencontrent efficacement l’ensemble de leurs fournisseurs, partenaires industriels, centres de recherche …
En plus, le salon présente et valorise les techniques et technologies innovantes, créatrices de valeur et avenir du développement industriel. En effet, il favorise l’amélioration de la performance collective des entreprises et l’optimisation des processus de production.

 

MOBILISATION DES ACTEURS INDUSTRIELS

Ainsi donc, plus de 7 200 visiteurs professionnels, donneurs d’ordre régionaux et nationaux issus des secteurs majeurs de l’industrie, à la recherche de sous-traitance et de solutions industrielles viennent rencontrer pendant les 3 jours du salon, les 500 exposants présents – TPE, PME, ETI et Multinationales.

 

ACCROITRE SA PERFORMANCE INDUSTRIELLE, ANTICIPER L’INDUSTRIE DE DEMAIN

C’est à dire : Plateforme d’informations, d’échanges et de rencontres.
De plus, l’édition 2018 du Salon Industrie Grand Ouest a notamment accueilli une section plus étoffée de drones.

 

HORAIRES :

  • Mardi 28 janvier : 9h – 19h
  • Mercredi 29 janvier : 9h – 18h
  • Jeudi 30 janvier : 9h – 17h

 

INFORMATIONS PRATIQUES
  • Simple et Pratique ! Vous recevrez directement votre e-badge par mail
  • Salon réservé aux professionnels. Un justificatif pourra être demandé à l’entrée
  • En savoir plus : salon Industrie Grand Ouest

Sources : Site de la CCI https://nantesstnazaire.cci.fr/agenda/salon-industrie-grand-ouest

Salon des Industries du Grand Ouest 2020
Salon des Industries du Grand Ouest 2020

Projet Grand Bellevue – Quartier d’avenir

Le projet Grand Bellevue est en cours.

 

Pour rappel, voici ce qui est prévu pour les années qui arrivent à Bellevue !

 

Projet Grand Bellevue Nantes
Projet Grand Bellevue Nantes

 

 

Quartier d’avenir et domiciliation commerciale ? 

Buroo Espace répond à toutes les attentes des entrepreneurs !

 

Premièrement : le 1er Centre D’Affaires en territoire entrepreneurs à Nantes.

De plus, exonération totale d’impôts sur les bénéfices pendant 5 ans.

En effet, nous répondons à vos attentes si vous cherchez :

  • Un bureau individuel équipé
  • Une salle de réunion
  • Une domiciliation commerciale

–>  Rejoignez le territoire entrepreneurs !

 

#CentreDAffaires #LocationBureaux #Nantes #BurooEspace

Source : Nantes Métropole & Buroo Espace

https://metropole.nantes.fr/actualites/2020/logement-urbanisme/barre-doubs

Buroo Espace - domiciliation
Buroo Espace

Transition énergétique : et si on diminuait l’éclairage nocturne ?

Article de Nantes Métropole – 13 Janvier 2020

Nantes Métropole invite les professionnels à diminuer le temps d’éclairage nocturne des vitrines, des locaux et des enseignes lumineuses.

 

La lutte contre les pollutions lumineuses nocturne s’inscrit dans l’un des 33 engagements de la Feuille de route Transition Energétique Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre. Adoptée en février 2018.

 

Parmi les moyens identifiés pour atteindre cet objectif, Nantes Métropole souhaite encourager les entreprises et les commerçants dans la réduction des consommations liées aux éclairages.

Essentiellement les vitrines, enseignes lumineuses, locaux professionnels.
Aller au-delà de la réglementation
La loi en vigueur oblige à l’extinction des vitrines et locaux entre 1h et 7 h du matin.

Puis entre 1h et 6h pour les enseignes et publicités lumineuses.

Parce qu’il n’est pas nécessaire d’attendre 1 h du matin pour tout éteindre, Nantes Métropole invite les professionnels à avancer  l’extinction des feux à 21h. Ensuite à ne rallumer qu’à 8h30 ou quand l’activité reprend.

 

Une mesure simple, qui devrait en outre alléger les factures d’électricité.

 

En parallèle, Nantes Métropole, en partenariat avec les communes et le réseau ORACE Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre, organise des ateliers destinés aux commerçants des centres-bourgs, afin de les aider à diminuer le montant de leur facture énergétique.

 

SOURCE : Nantes Métropole – https://entreprises.nantesmetropole.fr/actualite-et-si-on-diminuait-l-eclairage-nocturne

lumineuses
Réflexe j’éteins la lumière !

Centre d'affaires à Nantes. Tous les avantages de la Zone Franche Urbaine