Sortie de crise pour les centres d’affaires

face à la crise, BUROO®ESPACE a adapté son organisation. L’entreprise a gardé une permanence grâce à la notion du bureaux individuels équipés. Les locataires ont un bureau particulier, évitant ainsi le brassage de population et une fréquentation trop élevée de personnes ; conditions idéales pour travailler en toute sérénité et sécurité, le déconfinement peut s’opérer de manière tout à fait sereine.

BUROO®ESPACE essaye de renouveler sa clientèle en visant des personnes qui sont en coworking pour attirer des candidats à la tranquillité, pour travailler sereinement dans un espace clôt et privé.

Source : AADH®

Centre d’affaires et confinement : trouver un bureau zen individuel

A l’instar des autres entreprises françaises, les centres d’affaires ont connu un véritable tournant pendant le confinement. En prenant appui sur les recommandations sanitaires gouvernementales, les salles de réunion ont été fermées. Ainsi chez BUROO®ESPACE, les bureaux particuliers équipés restent à louer et trouvent des acquéreurs intéressés par l’ambiance de sécurité et d’hygiène grâce au nettoyage quotidien. De plus, les bureaux séparés dans ce centre d’affaires de Nantes permettent le plaisir d’aller au travail en toute sécurité, en se sentant chez soi, à l’abri des passages trop fréquents de population. Le centre à taille humaine loue douze bureaux. Le nouveau format de bureau individuel équipé est d’actualité dans un contexte urbain ou chacun cherche à séparer son espace de travail. Ce centre d’affaires de l’Ouest de Nantes est en train de faire le plein de location

 

Sources : newsletter actions accompagnements développement humain

Prendre un bureau individuel c’est moins s’exposer

Les espaces de coworking comportent des espaces en commun et accueillent des entrepreneurs de tous types de profession (professions libérales, start up, succursales de grandes entreprises, EPI) Il arrive souvent que des initiatives d’animation soient prises pour créer un émulation une ambiance de partage.

Dans ces espaces souvent bien agencés et équipés de wifi et fibre, imprimante, cafétéria, on peut louer un espace personnel, mais pas toujours un bureau particulier fermé, alors que c’est le cas chez BUROO®ESPACE.

Certes, ces organisations permettent une flexibilité de location à court terme mais cela multiplie les sources d’exposition non contrôlées. De plus en plus de créateurs d’entreprise qui vont d’habitude en espace de coworking type STATION F, ANTICAFE, KWERK WEWORK, etc… cherchent dorénavant une solution stable en bureau particulier offrant garantie de calme, concentration, santé préservée quelle que soit la situation sanitaire. La plupart des centres d’affaires comme BUROO®ESPACE privilégient ce fonctionnement.

Chez BUROO®ESPACE, les conditions zen d’activité sont préservées dans un environnement à taille humaine, on peut louer un bureau particulier de 12 à 14 mètres carrés, tout en bénéficiant de la salle de réunion dans des conditions de propreté optimale. Le ménage est fait quotidiennement aux points de contact collectifs type cafetière, poignées de porte etc…

Un bureau chez BUROO®ESPACE est une garantie de travail en maîtrisant toutes les données de santé.

Source : Journal d’AADH

location de bureau nantes – sécurité maximum

la demande concernant la location de bureau évolue. Depuis la période que le pays vient de traverser, et du fait des mesures sanitaires en cours, de nouvelles exigences voient le jour dans la location de bureau et l’espace professionnel en général : moins de promiscuité, le respect des distances, la facilitation des gestes barrières, valables dans le contexte du corona virus mais aussi plus largement dans toute règle d’hygiène qui devrait être respectée quotidiennement dans la vie de chaque citoyen. Une prise de conscience s’est effectuée dans chaque entreprise sur l’importance de la propreté, de l’hygiène, des cloisons à instaurer. A ce titre, le centre d’affaires BUROO ESPACE est totalement dans cette lignée de bureaux individuels avec une sécurité maximum.

Source :  Nantes Information

BUROO®ESPACE : préférer un bureau fermé ?

Le centre d’affaires BUROO® ESPACE, situé à Nantes, est depuis toujours adapté à toute forme de crise sanitaire, grâce à ses bureaux individuels équipés à taille humaine, ce qui permet de venir travailler en ayant la possibilité de passer autant de temps que souhaité en situation de protection totale. Nos locataires, qui sont peu nombreux, peuvent rester indépendants, ils peuvent se parler à bonne distance s’il le désirent dans le hall où se trouve la cafetière NESPRESSO, désinfectée après chaque utilisation. La salle de réunion est réservée à l’avance et gratuite, nettoyée après chaque utilisation, et bien sûr, gel hydro alcoolique à l’entrée de l’établissement.  Il est important de garder un environnement stimulant et dynamique tout en bénéficiant d’une parfaite indépendant, tranquillité, sécurité.

De plus, rappelons qu’un bureau chez BUROO®ESPACE à Nantes (44) en territoire entrepreneur donne droit à une exonération totale d’impôts sur les bénéfices. Pour les entrepreneurs, c’est le moment où jamais de veiller à restreindre les charges.

Source : AADH® BUROO®ESPACE

 

Le biais de négativité est lié à la culture

Cinq compliments pour compenser une seule critique : découvrez le biais de négativité.

Nous ne sommes pas, loin s’en faut, des êtres rationnels et sans affect. Capables de traiter l’information de manière neutre et de prendre toujours les meilleures décisions pour notre entreprise. Nous sommes biaisés. Les biais cognitifs, ce sont des distorsions que subissent les informations en entrant ou en sortant de notre système cognitif. Ils ont un impact critique sur les décisions prises en matière de ressources humaines, mais nous n’en sommes pas souvent conscients. Ils sont un frein à la diversité et à l’efficacité. Dans cette série, nous vous proposons des courts articles pour identifier les biais, comprendre comment ils affectent les ressources humaines et comment y remédier. Aujourd’hui : le biais de négativité.

 

Explication

Enfin à niveau d’intensité égal, les choses négatives (interactions, événements, pensées, remarques…) ont plus d’effet sur notre état psychologique que les choses positives. Cognitivement et émotionnellement, le biais de négativité nous fait donner plus d’importance à ce qui est négatif qu’à ce qui est positif. Par exemple, il nous faudrait au moins cinq compliments pour compenser une critique.

Ainsi dans une étude de 2001 intitulée “Bad is stronger than good”, plusieurs chercheurs ont montré que nous cherchons davantage à préserver notre réputation (éviter le négatif) qu’à en construire une nouvelle (chercher le positif). Dans la mythologie et la fiction, les forces du bien l’emportent (presque) toujours sur les forces du mal. Dans la réalité du cerveau humain, il est plus fréquent que le mal l’emporte.

Ainsi les chercheurs voient dans le biais de négativité un biais d’évolution de l’espèce. Nous prêtons instinctivement plus d’attention à ce qui peut menacer notre survie. Les hommes/femmes préhistoriques faisaient plus attention aux bruits signalant la proximité d’un prédateur qu’à ceux venant des petits oiseaux qui chantent. Nous avons gardé ce biais « bon pour la survie », mais, hélas, il est souvent mauvais pour la santé.

Dans le monde de l’entreprise, ce biais est bien connu : on sait à quel point un événement négatif peut détruire rapidement la réputation d’une entreprise. Les conséquences d’une affaire sur une marque peuvent être dévastatrices. Il faut parfois des années de bonnes actions pour compenser un événement négatif (scandale financier, problème d’hygiène, etc.)

Conséquences pour les ressources humaines

En effet ce qui est vrai de la marque consommateur est vrai aussi de la marque employeur. Il suffit d’un.e manager toxique, d’un scandale de harcèlement ou d’un cas de burn-out… Pour endommager durablement votre marque employeur.

La marque employeur d’une entreprise comme Uber en a fait les frais en 2017.  Quand une employée a publié un billet de blog sur le harcèlement dont elle a fait l’objet pendant son année chez Uber. Malgré le départ de son CEO et de nombreux dirigeants et deux années d’efforts pour redresser sa réputation, Uber souffre encore d’une image de sexisme. La marque consommateur a aujourd’hui le même problème. En décembre 2019, Uber a révélé avoir enregistré près de 6000 agressions sexuelles. Par des chauffeurs aux Etats-Unis en deux ans. Bien que ces incidents ne concernent que 0,00002% des courses, comme l’a remarqué un représentant d’Uber, l’impact sur l’image est désastreux.

Ainsi en matière de RH, les cas de harcèlement, aussi minoritaires soient-ils, ont un effet de contagion particulièrement dommageable. Ils n’influencent pas seulement la performance des victimes, mais également celle de leurs collègues directs.

Comment y remédier ?

Il est essentiel d’avoir conscience du biais de négativité pour mener des politiques RH efficaces. Un.e seul.e « sale con.ne » peut à lui/elle seul.e pourrir la culture de votre entreprise. Dans Objectif zéro sale con (Vuibert, 2010), Robert Sutton exploite la recherche en management. Ainsi pour démontrer que les managers doivent créer un environnement de travail « garanti zéro sale con ». Cela implique de ne pas valoriser chez les candidat.e.s les qualités qui peuvent ressembler à de l’arrogance. (voir notre article sur le biais Dunning-Kruger) et de ne tolérer aucune mauvaise action (harcèlement).

En entreprise, le biais de négativité est lié à la culture. Pour remédier aux conséquences les plus néfastes de ce biais. Ainsi il est important de cultiver une plus grande attention aux choses positives :

  • Célébrer collectivement toutes les petites (et grandes) victoires (ventes, embauches, travail bien fait…) ;
  • Cultiver la gratitude (dire merci, remarquer et complimenter le travail bien fait…).

Ainsi, découvrez des exemples de cultures d’entreprises qui ont réussi à se « scaler « . En capitalisant sur les choses positives dans notre Ebook : Comment faire évoluer sa culture quand l’entreprise grandit.

 

Source : Welcome To The Jungle  https://recruiters.welcometothejungle.com/articles/le-biais-de-negativite/?utm_content=buffer6df93&utm_medium=social&utm_source=linkedin&utm_campaign=buffer

Nantes et Saint-Herblain : Royal de Luxe à Bellevue, l’aventure continue…en voiture

C’est le cinquième acte théâtral qui commence ce lundi à Bellevue : « La Fiat 500 tableau d’école ». Un projet qui a commencé en 2019 et qui devrait continuer plusieurs années.

C’est un laboratoire artistique à ciel ouvert, intitulé « Grand Bellevue ». Ce projet, initié et soutenu par Nantes Métropole, les  villes de Nantes et de Saint-Herblain. Il fait corps avec le plan de renouvellement urbain de ce quartier dit « sensible ».

Mais quel est le but de cette magie poétique inspirée du théâtre populaire qui accompagne ces habitants depuis 2019 ?
Royal de Luxe veut avant tout : « Révéler une identité qui transcende les différences. Transformer en profondeur la relation que les habitants entretiennent avec leur quartier. Ainsi que la vision qui en est donnée à l’extérieur, de les rendre fiers. »

L’histoire créée par Royal de Luxe a débuté à Bellevue avec une œuvre pérenne : un réverbère à nœuds.

Puis par la suite, l’arrivée de « Monsieur Bourgogne », campeur solitaire, qui avait passé ses vacances sur la façade d’un immeuble en compagnie de sa Fiat 500 accrochée sur une autre façade d’immeuble.
Cet été c’était un spectacle sous une forme théâtrale appelée « Miniatures ». Les actions secrètes de Royal de Luxe s’enchaînent ensuite avec l’arrivée, dans le quartier Bellevue, du personnage haut en couleur de « Mémé Rodéo ».

Ce lundi, « Monsieur Bourgogne » a fait une découverte, la petite sœur de sa Fiat 500 : une Fiat 500 « tableau d’école » ! Cette petite voiture italienne et mythique est recouverte comme un tableau d’école, de peinture verte…
Les enfants des écoles maternelles et élémentaires pourront dessiner et écrire librement directement sur cette petite voiture.

Ainsi ; petite info secrète : « Monsieur Bourgogne » a envoyé aux enfants une petite lettre, la voici :

La « Fiat 500 tableau d’école » sera installée par période de cinq jours. Dans les sept groupes scolaires aux dates notées ci-dessous, première halte à l’école Lucie Aubrac du 3 au 7 février 2020.

 

Source : France Info https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/nantes-saint-herblain-royal-luxe-bellevue-aventure-continueen-voiture-1782943.html

La liberté ne fait plus peur, au contraire, elle attire.

Les Français toujours plus attirés par l’entrepreneuriat

 

Le développement des micro-entreprises et de la startup nation a boosté le statut d’entrepreneur. Désormais lancer sa boîte n’a (presque) plus rien d’étonnant. Au contraire, l’idée séduit même de plus en plus sérieusement les Français.

Si la sécurité du CDI a longtemps fait rêver les Français, la tendance est désormais à l’entrepreneuriat. La liberté ne fait plus peur, au contraire, elle attire. Qu’il s’agisse de création ou de reprise d’entreprise, ⅓ des Français se disent tentés par l’aventure d’après l’étude réalisée par OpinionWay en janvier dernier dans le cadre du Salon des Entrepreneurs, sur 1070 personnes âgées de 18 ans et plus. Ce taux atteint même les 50% chez les 18-34 ans.

Le mouvement, stable comparé à l’an dernier, touche autant les cadres que les ouvriers (41%).

Un lancement prévu d’ici deux ans

L’envie d’entreprendre des Français n’est pas nouvelle mais la démocratisation du statut d’auto-entrepreneur, portée par la mise en avant de nombreuses startups, l’a bien boostée. Entre 2009 et 2016, le nombre de création d’entreprises stagnait autour des 250/300 000 ouvertures par an. Fin 2017, il atteignait les 550 000. En simplifiant les procédures administratives, le gouvernement a donc aidé les Français à sauter le pas.

Plus qu’une envie, l’entrepreneuriat s’inscrit comme un projet mûri et réfléchi. Ainsi, 54% des personnes interrogées disent vouloir se lancer d’ici deux ans contre 34% en 2016 et 31% ont déjà préparé leur projet contre seulement 17% en 2016.

Loin d’être un rêve, le statut de patron séduit sérieusement les Français. Mais l’alignement des allègements de cotisations des auto-entrepreneurs sur ceux des entrepreneurs (avec un rabais de 50% seulement la première année au lieu de trois ans dégressifs de -75% à -25%), passée en ce début d’année 2020, pourrait doucher les ambitions entrepreneuriales de certains Français.

La prise de décision, une angoisse pour 82 % des dirigeants français

 

Si les managers et les dirigeants semblent habitués à la prise de décision, cet exercice n’est pas sans difficulté pour eux. Etouffés par les données, ils sont très anxieux à l’idée de se tromper d’après une étude menée par Oracle Netsuite, spécialiste du changement en entreprise, auprès de 1000 dirigeants français et européens (managers ou supérieurs).

Le monde de l’entreprise serait-il facteur d’angoisse ? Pour les dirigeants d’entreprise interrogés par Oracle Netsuite, la réponse est positive. Pour 82% d’entre-eux, prendre une décision dans le cadre professionnel est beaucoup plus angoissant que de le faire dans la sphère privée.

Comme principaux facteurs d’angoisse, les intéressés citent la peur d’impacter négativement le chiffre d’affaires de l’entreprise (43%), de nuire à leur réputation (23%) et même de perdre leur emploi pour 13% d’entre eux.

Un sentiment qui est exacerbé dans les organisations se considérant comme “les plus performantes » : 62% de leurs responsables préfèrent prendre une décision moins risquée même si elle peut conduire à une baisse des performances espérées.

La donnée, principale point de crispation des dirigeants

Et les données ne sont pas vraiment d’une grande aide pour les dirigeants. La quasi-totalité des sondés s’estiment (99%) submergés par celles-ci.

Près de 7 managers sur 10 reconnaissent suivre leur instinct sans véritablement s’appuyer sur les datas à leur disposition. En ce sens, l’usage de robots capables de “sortir” les chiffres les plus pertinents pourrait constituer un atout de taille dans la prise de décisions. L’idée tente d’ailleurs plus d’un dirigeant français sur deux contre seulement 33% de leurs homologues britanniques.

Deux autres facteurs de stress sont avancés par les Français : le manque de temps et la complexité du processus. En effet, près d’⅓ des managers et dirigeants de l’Hexagone estiment qu’ils ont bénéficié de moins de temps pour prendre des décisions cruciales en 2019 qu’en 2018. Et 21% soulignent également l’implication de davantage de membres dans ces processus. Ce qui complexifie obligatoirement les débats et les compromis. Aux Etats-Unis, ce taux monte même à 51% .

Un bilan en demi-teinte

Les dirigeants français sont plutôt optimistes quant à la croissance de leurs entreprises (49%). Ils le sont nettement moins (27%) sur la capacité d’ajuster la stratégie globale de l’entreprise en fonction de l’analyse des données.

Un quart des sondés considère, plus globalement, que la hiérarchie ne fournit pas un plan de réussite assez clair. Un chiffre qui fait écho à la défiance des dirigeants envers leurs supérieurs. En cas de décision difficile à prendre, 15% d’entre eux se tourneraient vers leur N+1. Contre 39% vers leurs collègues et 21% vers des homologues d’autres entreprises.

Source : Maddyness https://www.maddyness.com/2020/02/12/dirigeants-francais-anxieux-prises-decision-etude/

 

Faut-il tout partager avec ses collègues ? Témoignages

Au travail, parler de soi et se dévoiler est un art délicat. Alors que de plus en plus d’entreprises encouragent à faire tomber les barrières entre vie personnelle et vie professionnelle, comment savoir où placer la limite ? Comment être soi, sans se desservir ? Peut-on parler de ses opinions politiques ou son orientation sexuelle, peut-on confier ses secrets, sans craindre que cela soit utilisé à nos dépends ? Ou faut-il tout garder pour soi ? Alicia, Camille, Pierre et Chloé nous racontent leurs histoires, ce qu’ils en ont appris, et comment ils ont trouvé (ou pas), un juste milieu.

Collègues
Collègues

Quand se confier sur ses ressentis peut se retourner contre soi

« Depuis quelques mois, une nouvelle manager avait rejoint notre équipe et menait la vie dure à tout le monde, sans raison apparente. Et elle était particulièrement cuisante avec moi. Elle avait des propos et des comportements parfois déplacés, souvent incorrects. Il lui arrivait de me hurler dessus, de me qualifier de “personne fragile” ou même de m’humilier dans l’open-space. Étant de nature hypersensible, c’était une situation particulièrement difficile à vivre.

Alors avant d’atteindre un point de non-retour, j’ai essayé de désamorcer la situation en lui parlant directement. Je me suis confiée avec diplomatie sur mon hypersensibilité, sur ce que je ressentais et sur ce que son comportement provoquait chez moi. J’espérais qu’en m’ouvrant de cette manière, cela la ferait réfléchir et arrêter ses attaques incessantes. Sur le moment, elle m’a effectivement présenté ses excuses et m’a assuré qu’elle arrêterait d’agir ainsi.

J’espérais qu’en m’ouvrant de cette manière, cela la ferait réfléchir et arrêter ses attaques incessantes.

Cette accalmie a duré quelques jours, puis a repris de plus belle. Elle s’est même nourrie de ce que je lui avais confié pour appuyer là où ça fait mal. Il m’est arrivé d’avoir les larmes aux yeux tellement ses comportements étaient abusifs, et elle en profitait pour justifier mes réactions en me rappelant que ma situation familiale compliquée – sur laquelle je m’étais livrée auprès d’elle – me rendait fragile.

Aujourd’hui, je réalise qu’il ne faut pas tout dire. Certaines choses sont du domaine de l’intime et ne peuvent pas être exposées dans le cadre professionnel… sous peine d’être utilisées contre nous. Heureusement, il y a aussi de belles rencontres dans le monde professionnel, on peut évidemment s’y faire des amis et se confier sur qui on est. Mais il faut prendre le temps, jauger, et ensuite s’adapter. Je pense qu’il faut faire confiance à ses ressentis, c’est l’assurance de n’avoir aucun regret. Parfois cela fait mal, mais parfois cela fait naître de belles relations ! »

Certaines choses sont du domaine de l’intime et ne peuvent pas être exposées dans le cadre professionnel… sous peine d’être utilisées contre nous.

Alicia, consultante dans le digital.

Quand l’amitié est challengée par des difficultés sur le plan professionnel

« J’ai eu la chance de me faire des amis dans toutes les entreprises pour lesquelles j’ai travaillé. Lors d’une précédente expérience, j’avais donc de très bonnes relations avec toute mon équipe… et une relation plus proche avec l’un de ses membres. Nous partagions beaucoup sur le travail, sur nos préoccupations du moment, nos projets, nos plans pour le week-end, etc. Petit à petit, nous sommes devenus des confidents l’un pour l’autre, jusqu’à échanger sur nos relations ou encore nos problèmes familiaux. Cette relation présentait néanmoins une particularité qui n’est pas anodine : nous avions un rapport hiérarchique, et j’étais sa responsable.

Tout se passait à merveille jusqu’au jour où notre entreprise a connu quelques difficultés financières. Nous savions que nous ne pourrions pas atteindre nos objectifs. Naturellement, les managers et moi-mêmes étions contraints de devenir de plus en plus exigeants, de demander davantage à nos équipes et de prendre des décisions parfois difficiles.

Cette situation tendue, l’ambiance morose de l’entreprise et notre rapport hiérarchique ont commencé à peser sur notre relation professionnelle. D’autant plus que cette personne, qui était devenue mon amie, considérait avoir une place “privilégiée” du fait de notre amitié. Pire, cela nuisait au moral de l’équipe qui ne pouvait ignorer la nature de nos relations et risquait de se sentir lésée.

Cette personne, qui était devenue mon amie, considérait avoir une place “privilégiée” du fait de notre amitié.

Fallait-il mettre de la distance entre nous ? Cesser de nous voir en dehors du travail ou nous confier sur nos vies respectives ? Comment lui parler des difficultés de mon quotidien professionnel et lui demander son avis alors qu’elle pouvait être directement impactée par les décisions que je devais prendre ? Plutôt que de mettre une distance qui aurait causé du tort à nos rapports pro autant que perso, nous avons fini par en parler ouvertement. Il était nécessaire pour moi de m’assurer que notre amitié n’aurait pas un impact négatif sur l’ensemble de l’équipe.

Dans les situations complexes comme celles-ci, je pense qu’il est important de re-clarifier les limites entre ce qui relève du professionnel et du personnel. Finalement, et parce que nous avons choisi de régler le problème en bonne intelligence, nous avons pu continuer à faire nos afterworks, à nous sentir en confiance, sans que le travail et nos résultats soient affectés. »

Je pense qu’il est important de re-clarifier les limites entre ce qui relève du professionnel et du personnel.

Camille, responsable commercial.

Quand cacher son orientation sexuelle était une précaution inutile

« Je suis homosexuel depuis aussi longtemps que je me souvienne. Ma famille et mes amis l’ont toujours accepté et j’en ai donc parlé ouvertement à mes collègues dès le début de mon contrat d’alternance. Ils l’ont tous bien pris… sauf 2-3 collègues aux tendances tradi refoulées qui se sont permis de faire des blagues déplacées et moyenâgeuses. Venir chaque matin au travail est rapidement devenu une épreuve.

J’ai fini mes études, trouvé un travail à Paris et, refroidi par cette expérience. Je me suis promis de ne pas parler de mon orientation sexuelle à mes nouveaux collègues. J’ai “joué l’hétéro” pendant près de deux ans. J’ai caché une partie de moi. Je n’en ai pas réellement souffert mais ça m’a contraint à mettre une vraie barrière entre ma vie pro et ma vie perso. J’étais évasif sur mes week-ends, je n’invitais pas mes collègues en soirée avec mes amis et j’évitais certains sujets sensibles.

J’ai caché une partie de moi. Je n’en ai pas réellement souffert mais ça m’a contraint à mettre une barrière entre ma vie pro et ma vie perso

Un jour, une collègue a découvert mon soutien au mouvement LGBT et m’a tendu quelques perches autour d’un café. J’ai joué l’innocent jusqu’à ce qu’elle revienne à la charge quelques jours plus tard. Elle m’a confié que la plupart de mes collègues avaient des doutes sur le sujet depuis le début. J’ai confirmé ses doutes et elle s’est montrée très ouverte, j’ai l’impression qu’elle était vraiment contente que j’ôte mon masque. Alors j’en ai parlé petit à petit quand l’occasion se présentait, puisque c’était devenu inutile de continuer à le cacher.

Mes collègues ont été incroyables. Ils ont eu la délicatesse de se contenter d’acquiescer ou de sourire quand je le glissais dans la conversation. Sans pour autant en faire un sujet de discussion ou de ragot. Je ne dirais pas que ça a changé mon quotidien ou mon comportement au travail, mais je me sens mieux de ne plus devoir jouer un rôle. Je suis toujours sur la retenue quand je parle de ma vie privée. Mais je ne vis plus dans le stress de lâcher une bombe qui pourrait m’exploser au visage.

Je me sens mieux de ne plus devoir jouer un rôle. Je suis toujours sur la retenue quand je parle de ma vie privée, mais je ne vis plus dans le stress constant.

J’ai changé de job plusieurs fois par la suite et j’ai toujours adopté la même attitude : je n’en parle pas ouvertement mais je suis transparent si on me pose la question. Ça fonctionne plutôt bien. En tout cas, je dirais qu’il ne faut pas faire d’une mauvaise expérience une généralité et s’adapter à notre environnement. »

Pierre, ingénieur dans une ONG

Quand jouer les durs ne paie pas

« Je suis ambitieuse et j’ai longtemps travaillé dans des entreprises assez traditionnelles. Je savais que je partais avec un challenge supplémentaire, du fait que je sois une femme jeune, par rapport à mes homologues masculins.

J’ai eu la chance d’accéder assez rapidement à un poste à responsabilité, avec une équipe d’une dizaine de personnes et un budget de plusieurs millions d’euros à gérer. Parce que c’était difficile, parce que j’ai dû faire face à beaucoup d’adversité, et parce que je cherchais à être crédible, je me suis créé une carapace. Je ne parlais pas de ma vie personnelle, je ne cherchais pas à me faire des amis au travail. D’ailleurs, je ne pense pas avoir été particulièrement appréciée de mon équipe à cette époque. À choisir entre l’amitié et le respect, mon choix était clair.

À choisir entre l’amitié et le respect, mon choix était clair.

Après 3 ans de bons et loyaux services, ma direction a recruté une autre personne pour “m’épauler” et m’a rapidement mise au placard. Un vrai coup dur pour moi. J’ai cherché à me refaire une place pendant quelques semaines avant de comprendre que c’était inutile. Alors j’ai commencé à chercher un nouveau job tout en restant en poste et je me suis beaucoup remise en question.

Petit à petit, n’ayant plus réellement de responsabilités, j’ai relâché la pression et j’ai commencé à m’ouvrir davantage à l’équipe. J’ai enlevé mon “masque de fer” , je ne dirais pas que nous sommes devenus amis, mais je sens que j’ai noué un contact différent. Ils m’aidaient plus volontiers, je sentais moins d’opposition de leur part au quotidien. Je ne sais pas si j’aurais dû être plus “friendly” et davantage ouverte avec eux dès le départ, car je reste persuadée que certaines situations exigent une vraie dissociation pro/perso. Mais je réalise qu’il y a sans doute un juste-milieu… que je cherche encore. »

Je ne sais pas si j’aurais dû être plus “friendly” avec eux dès le départ, car je reste persuadée qu’il faut une vraie dissociation pro/perso, mais il y a sans doute un juste-milieu…

Chloé, ex-property manager dans l’immobilier

Quatre histoires qui nous montrent qu’il n’y a pas de règle universelle quand on parle de relations humaines au travail. Et quand il s’agit de déterminer le degré de proximité que l’on peut se permettre – ou que l’on souhaite atteindre – avec ses collègues. Sébastien Hof, psychologue du travail, explique que cette proximité dépend principalement de la culture de l’entreprise et la nature des relations qui s’y développent : « est-ce un collectif bienveillant, est-ce qu’il y a de la défiance dans les rapports humains ? La notion de confiance est très importante, même plus que celle de proximité. »

Détecter ces signaux et déterminer les limites des échanges que l’on peut avoir avec ses collègues demande donc une véritable intelligence émotionnelle. Les collaborateurs les plus appréciés et heureux dans le monde du travail sont en effet ceux qui disposent d’un haut quotient émotionnel. Leur permettant de maîtriser leur comportement et de tenir compte des subtilités de la vie sociale pour prendre les meilleures décisions. En étant capable de “décoder” les autres, ils sont plus à même de déterminer ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas dévoiler.

 

Source Welcome To The Jungle :  https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/tout-partager-se-confier-collegues?fbclid=IwAR2KymYWp8VGdqkwLvAm71LpELdQQ2L5b-9YO6UH0OMB9cZcN7WaBo_z2C8

Nantes : La nouvelle ligne de Navibus entrera en service mardi

La mise en service est imminente. Annoncée pour le début de l’année 2020, la nouvelle ligne de Navibus appelée N2 sera inaugurée dès la semaine prochaine, plus précisément mardi. De part et d’autre de la Loire, entre le Bas Chantenay et le Hangar à Bananes. Les aménagements lancés depuis quelques semaines pour accueillir cette nouveauté se terminent. Le premier bateau partira à 16h10 du quai Wilson, sur l’île de Nantes.

La TAN vient de publier sur son site Internet les horaires de la nouvelle navette fluviale. Elle reliera la grue grise à la grue noire en 6 minutes avec un départ toutes les 20 minutes, de 7h à 20h (minuit le week-end et l’été). « Elle s’adressera davantage un public loisirs qu’à des habitants effectuant un trajet domicile-travail », expliquait à l’époque Bertrand Affilé, vice-président de Nantes métropole.

Nantes Métropole

@NantesMetropole

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Sur la Loire, 4 nouvelles navettes vont faire leur apparition entre 2020 et 2023 : http://bit.ly/Navettes-fluviales 

Vidéo intégrée

Quatre lignes au total

Deux autres lignes sont envisagées pour une mise en service en 2022. L’une partira du Bas-Chantenay pour relier un nouvel embarcadère baptisé Trentemoult Aval, à l’ouest du village rezéen, près de l’œuvre Le Pendule de l’artiste Roman Signer. L’autre liaison fluviale effectuera des allers-retours entre Gare maritime et Trentemoult Aval.

Enfin, une quatrième nouvelle ligne, à vocation touristique, devrait être mise en service en 2023 pour relier Trentemoult-Roquios, l’Arbre aux hérons, le Hangar à bananes, la Gare maritime et le Parc des chantiers.

Navibus
Navibus

Source 20 minutes : https://www.20minutes.fr/nantes/2713331-20200207-nantes-nouvelle-ligne-navibus-entrera-service-mardi

Centre d'affaires à Nantes. Tous les avantages de la Zone Franche Urbaine